La barre symbolique des cinq milliards d’abonnés uniques aux services mobiles, soit les deux tiers de la population mondiale, a été franchie le 13 juin 2017, d’après le compteur temps réel de la GSMA Intelligence, la branche recherche de l’association des opérateurs de télécommunications mobiles.

Il aura fallu quatre ans pour ajouter le dernier milliard.

Pour Mats Granyd, directeur général de la GSMA : *

« Passer le cap des cinq milliards d’abonnés est un haut-fait phénoménal pour une industrie qui  n’a que quelques décennies, et reflète les nombreux milliards d’euros investis par les opérateurs mobiles dans les réseaux, les services et le spectre [de fréquences] NdE.

Aujourd’hui, le mobile est une plateforme vraiment globale, apportant la connectivité et, peut-être encore plus important, des opportunités sociales et économiques pour les citoyens des quatre coins du monde. »

Par région, le taux de pénétration des connexions mobiles est le plus élevé en Europe, 86 %, en Amérique du Nord, 80 %, et dans la Communauté des États indépendants, 79 %, pour une moyenne de 67 %. S’il n’est que de 68 % en Asie Pacifique, il atteint 78 % en Chine. La pénétration est la plus basse dans les pays subsahariens : 44 %.

55 % des abonnés mobiles sont en Asie Pacifique, dont plus d’un milliard en Chine et plus de 730 millions en Inde, qui, avec un taux de pénétration de 54 %, est l’une des meilleures opportunités de croissance.

Le total des connexions mobiles est 60 % plus élevés, car près de 400 millions de connexions sont utilisées par des machines, et des personnes peuvent disposer de plusieurs abonnements.

En 2020, on prévoit 5,7 milliards d’abonnés uniques, soit les trois quarts de la population mondiale.

 

* Traduction : Le Diligent