Salesforce vient d’annoncer ses résultats financiers pour le deuxième trimestre de son exercice fiscal 2018, se terminant au 31 juillet 2017.

D’une année sur l’autre, le chiffre d’affaires trimestriel est en hausse de 26 % à 2,56 milliards de dollars, et le résultat opérationnel augmente de 56 % à 50,8 millions de dollars (respectivement 2,17 milliards d’euros et 43,1 millions d’euros).

Le résultat net chute de 229,6 millions de dollars à 17,7 millions car Salesforce bénéficiait d’un avoir fiscal l’an dernier.

Le CEO Marc Benioff note :

« Notre élan continu en tant que leader de la GRC (CRM), le segment à la croissance la plus forte de notre industrie, combiné à plus de 15 milliards de dollars de revenus déferrés facturés ou non, nous place en bonne voie pour atteindre 20 milliards et plus. »

Durant la conférence téléphonique, Benioff n’hésite pas à provoquer ses concurrents, affirmant qu’ils ont effectué un piètre travail ces dernières années et qu’ils ont plus ou moins abandonné le marché de la gestion de la relation client.

Salesforce revoit légèrement à la hausse sa prévision de chiffre d’affaires annuel, visant pour la première fois plus de 10 milliards de dollars.

Malgré tout, le cours de l’action est en baisse d’environ 1,13 % avant l’ouverture de la Bourse.

On peut supposer que les investisseurs s’inquiètent du Service Cloud, la deuxième activité la plus importante de Salesforce, qui a bien du mal a atteindre les objectifs internes. Au début du mois, l’entreprise annonçait un changement de directeur pour la division, le quatrième changement en quatre ans, et le septième depuis le lancement du Service Cloud en 2009.