Le 19 septembre 2017, Amazon Web Services annonçait le passage d’une facturation à l’heure à une facturation à la seconde, avec un minimum d’une minute, pour ses services principaux d’informatique en nuage, à partir du 2 octobre 2017.

Ses deux principaux concurrents, Microsoft Azure et Google Cloud Platform, facturent à la minute depuis 2013.

Finalement, c’est Google qui est le plus rapide, avec une facturation à la seconde, également avec un minimum d’une minute, depuis le 26 septembre, pour les Compute Engine, Container Engine, Cloud Dataproc et App Engine.

Google note que son offre de stockage Persistent Disks a toujours été facturée à la seconde depuis son lancement en 2013, tout comme les offres avec engagement et les offres GPU depuis leur introduction.

L’entreprise constate toutefois que les économies réalisées avec une facturation à la seconde sont au mieux marginales. Ce qui a vraiment compté financièrement pour ses clients, a été le passage de la facturation à l’heure à la facturation à la minute. C’est pourquoi Google émet l’hypothèse que bien peu de clients aient demandé que la facturation passe à la seconde.

En moyenne, une entreprise exploitant 2 600 processeurs virtuels dans Google Cloud, pourrait économiser environ 99 cents par jour en passant d’une facturation à la minute à une facturation à la seconde. Dans le même cas de figure, une entreprise peut espérer une économie de plus de 100 $ par jour en passant d’une facturation à l’heure à une facturation à la minute.

Lors de sa présentation à la conférence Microsoft Ignite, qui se tient cette semaine à Orlando, Scott Guthrie, vice président Cloud & Entreprise, n’a, parmi toutes les nouveautés de Microsoft Azure, pas mentionné le passage de la facturation à la seconde. Nul doute toutefois que si elle était perçue par de nombreux clients comme un avantage, Azure s’alignerait.