Une enquête du Wall Street Journal a démontré que des arnaqueurs utilisaient des publicités du moteur de recherche Google pour se faire passer pour des agents autorisés d’entreprises comme Apple, et escroquer les victimes recherchant du support technique sur le moteur de recherche.

Google s’est défendue en affirmant qu’en 2017, l’entreprise avait supprimé 3,2 milliards de publicités en violation de ses règles publicitaires.

L’entreprise a également commencé à limiter les publicités portant sur le support technique, et prévoit d’installer un système de vérification dans les prochains moins. Il ne garantira pas que toutes les escroqueries au support seront découvertes, mais le nombre de publicités frauduleuses devrait être en nette diminution.

 


En juin 2018, le spécialiste des entrepôts de données Teradata a poursuivi SAP devant la Cour fédérale du district nord de la Californie, accusant le géant de l’ERP (progiciel de gestion intégré) d’avoir mené une campagne de plus de dix ans pour lui voler ses secrets industriels, d’enfreindre ses droits d’auteurs et de violer les lois antitrust.

SAP aurait exploité son quasi-monopole de l’ERP pour attirer Teradata par la ruse dans une entreprise commune dans le but de lui voler sa propriété intellectuelle pour créer SAP HANA.

Il y a quelque jours, SAP a déposé une motion pour l’annulation de l’action en justice, qui n’aurait aucun fondement.

L’entreprise commune aurait été lancée pour aider Teradata qui avait peu de clients – sans succès puisqu’elle n’aurait rapporté qu’un client à Teradata.

SAP Hana aurait été développée entièrement par l’entreprise allemande, qui aurait commencé à travailler sur sa base de données des années avant l’accord avec Teradata.

Enfin, Teradata n’aurait pas prouvé que SAP a forcé ses clients à utiliser SAP HANA, rappelant que les lois antitrust sont conçues pour empêcher les attaques contre la compétition, et non les attaques contre les compétiteurs.

 


Deux actions en justice, l’une à Chypre et l’autre en Israël, ont été lancées contre l’entreprise israélienne NSO par des activistes qatari et mexicains, qui l’accusent de participer activement à l’espionnage illégal.

NSO est l’un des développeurs les plus connus de logiciels malveillants pour les ordiphones. Ils sont généralement vendus à des organismes d’État comme la police, à la condition exclusive qu’ils soient utilisés uniquement contre les criminels et les terroristes.

Pourtant, de nombreux avocats des droits de l’homme, des journalistes et des militants anti-corruption ont été espionnés à l’aide des logiciels de NSO.

A chaque procès, NSO se présente comme un intermédiaire qui vend des technologies aux gouvernements qui s’engagent à les déployer uniquement contre les terroristes et les criminels.

Cette fois ci toutefois, des documents et des courriels divulgués montreraient que c’est un mensonge.

L’entreprise aurait activement tenté d’espionner des officiels de gouvernements étrangers à la demande des Émirats Arabes Unis (UAE), et notamment intercepté les appels d’un journaliste.

Les documents montreraient que l’entreprise aide également ses clients à transférer les données de surveillance par le biais de son propre réseau sophistiqué.

L’UAE aurait payé 18 millions de dollars en licences à NSO en 2013, et une mise à jour de 11 millions de dollars en 2014, payée via un affilié à Chypre.

 


À quelques jours de la présentation des nouveaux modèles d’iPhones, Apple avertit qu’un « tout petit pourcentage » des iPhones 8 sont affectés par une carte mère défectueuse, qui occasionne des plantages, des redémarrages inopinés, ou qui ne démarrent plus.

Les modèles affectés auraient été vendus entre septembre 2017 et mars 2018 dans les pays suivants : États-Unis, Australie, Chine, Hong-Kong, Inde, Japon, Macao et Nouvelle Zélande.

Apple lance un programme de réparation gratuite par changement de la carte pour les appareils affectés en bonne condition (pas d’écran cassé).

Les personnes peuvent vérifier ici si leur appareil est concerné par ce programme.

 


La personne au pseudonyme Ice Universe, qui aurait de nombreuses divulgations avérées sur les appareils de Samsung Electronics, affirme que le prochain ordiphone Galaxy X, sera équipé de quatre caméras sur sa face arrière, et sera lancé en 2018.

Il ne s’agirait donc pas du futur Galaxy S 10, qui, s’il respecte la tradition, sera lancé en 2019 à l’occasion du Mobile World Congress de Barcelone.

Ce serait donc le premier ordiphone au monde avec 4 caméras arrière, une de plus que le Huawei P20 Pro qui a réussi à se profiler comme l’un des meilleurs (et des plus chers) ordiphones pour la photographie.