Google va investir 600 millions d’euros dans la construction de son premier centre de données au Danemark, près de Fredericia. Il sera opérationnel en 2022.

Ce sera son cinquième en Europe, après l’Irlande, la Finlande, les Pays-Bas et la Belgique. Le choix de l’emplacement s’est effectué sur la base de la qualité de l’infrastructure numérique du pays, ainsi que son soutien de la production d’énergie renouvelable.

Google Promet que son centre de données n’utilisera que de l’énergie renouvelable, grâce à des accords d’achat d’électricité liés à des projets comme les éoliennes sur terre ou en mer, et l’énergie solaire.

En Europe, les centres de données de Google utiliseraient déjà un tiers de moins d’énergie que les autres centres de données.

Un consultant local estime que le nouveau centre de données va créer 1 450 emplois par an en 2018-2021.

Une fois opérationnel, il emploiera 150 à 250 personnes.

 

Vendredi dernier, Diane Green, CEO de Google depuis 2016, a annoncé son départ en janvier 2019. Elle sera remplacée par Thomas Kurian, un ancien d’Oracle.

Sous sa direction, Google a conclu des contrats d’un montant élevé avec de nombreux clients.

Son départ semble toutefois confirmer que le développement de la filiale ne correspond pas aux ambitions d’Alphabet, alors que Microsoft Azure rattrape peu à peu son retard sur Amazon Web Services (AWS) dans le domaine de l’infrastructure en tant que service, et qu’AWS continue de croître à vive allure.

D’après Canalys, la croissance de Google Cloud ne serait que de 8 % cette année.