D’après Kaspersky Lab, le nombre d’attaques distribuées par déni de service (DDoS), a diminué de 30 % au quatrième trimestre 2018. Il est en baisse sur tous les trimestres à l’exception du troisième.

Parallèlement, la durée de ces attaques est doublée : de 95 minutes au premier trimestre à 218 minutes au quatrième trimestre.

En quantité, le type d’attaque le plus commun est l’inondation par UDP. En durée, ce sont les attaques mixtes qui dominent.

Kaspersky Lab interprète cette tendance comme la confirmation de sa prédiction selon laquelle les attaques par UDP ne servent pratiquement plus à rien, si ce n’est à tester le terrain, grâce à la sophistication des méthodes de protection, et parce que les ressources nécessaires sont exploitables avec une meilleure rentabilité, comme le minage de cryptomonnaie.

Pour 2019, Kaspersky prédit encore moins d’attaques, mais des attaques par déni de service qui se professionnalisent, qui dureront plus longtemps, et qui auront un impact supérieur.

Par pays, la Chine est toujours de loin le premier vecteur d’attaques DDoS, même si elle passe de 77,67 % à 50,43 % des attaques. Inversement, la proportion d’attaques lancée des États-Unis et de l’Australie est en forte hausse. Elle augmente également en France, mais son poids dans le monde est mineur.