Escape Game

Orange Cyberdefense, le numéro un de la cybersécurité en France, propose un escape game, que nous traduirons par jeu d’évasion, pour sensibiliser les entreprises aux enjeux de la cybersécurité.

Wikipédia propose la définition suivante : un escape game est un type de jeu vidéo d’aventure dont le principe consiste pour le joueur à parvenir à s’échapper d’une pièce dans laquelle il est enfermé. Il doit pour y parvenir trouver des éléments cachés dans le décor et suivre une séquence ou un enchaînement de mouvements précis. Tout cela culmine souvent par la découverte d’une clé où d’un élément qui permet de « s’évader de la pièce ».

À travers des énigmes, le jeu incite à réfléchir aux bonnes pratiques en matière de cybersécurité et se joue dans les conditions du réel.

Écrit par des experts d’Orange Cyberdefense, il s’adresse à tous les collaborateurs. Lors d’une session d’une heure environ, les participants, rassemblés en petits groupes, doivent chercher des informations sensibles les amenant à réaliser les erreurs qu’ils pourraient commettre dans leurs environnements de travail et les conséquences de celles-ci.

L’objectif est de leur faire prendre conscience, sous la forme d’un jeu et pragmatique, que les actions individuelles servent une démarche collective. À la fin du temps réglementaire qui permet de déterminer le niveau de sensibilisation en cybersécurité des participants, la séance de compte rendu permet d’échanger, d’analyser et de rappeler les bonnes pratiques.

Sant’escape

Orange Cyberdefense a aussi développé un jeu d’évasion pour le Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) e-Santé Pays de la Loire, commandé par l’Agence Régionale de Santé, nommé Sant’escape.

Le scénario, basé sur celui d’Orange Cyberdefense, a été personnalisé par un groupe de travail : 5 journalistes d’un magazine sur les célébrités doivent décrocher une exclusivité sur l’état de santé d’une célébrité pour sauver leur journal de la faillite. Les bonnes pratiques de base en matière de sécurité numérique ont-elles été bien suivies dans la structure ou seront-elles la clé d’accès aux informations de santé pour les journalistes ?