La messagerie Telegram est victime d’une vague d’attaques distribuées par déni de service en provenance de Chine, qui peut affecter les connexions aux États-Unis et dans de nombreux autres produits.

La plupart des adresses IP exploitées par les attaquants proviennent de Chine.

Elle coïncide avec les manifestations de Hong Kong, dont les citoyens protestent massivement contre un projet de loi qui autoriserait l’extradition de ses habitants en Chine continentale.

Un pays dont le pouvoir judiciaire est à la solde du parti communiste.

Telegram est une application de messagerie populaire avec les protestataires, car ses communications sont chiffrées, et peuvent être effacées, et même effacées automatiquement après un délai prédéfini.

D’après App Annie, c’est l’une des applications qui ont été les plus téléchargées cette semaine à Hong Kong.

Les protestataires s’en servent pour former des groupes, organiser les manifestations, et se mettre au courant.

Certains ont été arrêtés, sans doute parce que tous les types d’échanges ne sont pas chiffrés par défaut dans Telegram, un défaut qui lui a déjà été reproché, tout comme l’utilisation de ses propres algorithmes de chiffrement tenus secrets, alors que les spécialistes préfèrent des algorithmes publics, parce qu’ils peuvent être analysés librement, et qu’il est plus facile d’en détecter et d’en corriger les défaillances.