Délocalisation

Uber, l’entreprise de VTC dont les dettes cumulées s’approchent de 20 milliards de dollars, et qui n’a jamais posté le moindre bénéfice depuis sa création en 2009, ferme son bureau de Los Angeles, remerciant environ 80 employés, d’après le Los Angeles Times.

Sans surprise pour une entreprise qui a prouvé à maintes reprises son absence d’intérêt pour l’éthique, l’entreprise n’a pas cru bon de prévenir à l’avance ses employés, informés mardi, que leurs postes seraient transférés à Manille.

Ruffin Chevaleau, une dirigeante d’Uber, s’est exprimée ainsi :*

« Nous avons décidé de fermer le bureau du centre-ville de Los Angeles et nous allons déplacer le travail de sensibilisation et d’innovation à notre C.O.E. de Manille, où nous allons continuer à soutenir l’entreprise au fur et à mesure qu’elle se développe »

, a-t-elle déclaré, en utilisant une abréviation qui signifie Centre d’excellence, le terme interne pour l’assistance à la clientèle.

« Je sais que c’est un choc. Cette réunion avait pour but de vous informer tous qu’aujourd’hui est votre dernier jour dans ce bureau. »

Chez Uber, l’assistance clientèle comprend également l’assistance à ses chauffeurs.

Au total, Uber a supprimé plus de 1 000 postes de travail depuis son introduction en Bourse, sans pour autant parvenir à l’équilibre. L’entreprise promet un premier bénéfice trimestriel pour le 4e trimestre 2020.

Contrefaçon de brevets

Mardi aussi, Uber a été accusée par Quartz Auto, de violer 6 brevets originellement attribués à BM.

Uber utiliserait ces brevets pour des tâches telles que : trouver le chauffeur plu proche, transmettre des informations du chauffeur au client potentiel, ainsi que de déterminer combien de temps il faut pour arriver jusqu’au passager et jusqu’à la destination

 

* Traductions: Le Diligent