Comme de nombreux autres services d’informatique en nuage, et en particulier ceux basés sur OpenStack, K5 ferme – en dehors du Japon.

Il fut lancé au Japon fin 2015, puis à l’international en 2016 et 2017.

Il proposait des prestations d’infrastructure en tant que service (IaaS) et de plateforme en tant que service et était compatible avec OpenStack, VMWare et Bare Metal.

Dans un communiqué de presse rapporté par The Register, l’entreprise affirme : *

« Nous investissons dans l’approfondissement et l’expansion de notre collaboration avec les fournisseurs de nuage à l’hyper-échelle et les fournisseurs de technologie, et les combinons avec notre intégration de systèmes et notre gestion des capacités de classe mondiale, afin d’offrir à nos clients une gamme plus riche de services multi-nuages. »

Le nuage préféré de Fujitsu est désormais Microsoft Azure.

Personne ne serait étonné de la fermeture de K5. Il aurait fourni une version trop basique d’OpenStack, avec une interface web si basique que les clients auraient dû jongler avec des scripts en Python pour faire quoi que ce soit

L’informatique en nuage est intrinsèquement oligopolistique. Un fournisseur de services d’informatique en nuage de taille nationale aura bien du mal à vendre ses prestations meilleur marché qu’un fournisseur à l’hyper-échelle qui achète peut-être 1 000 ou 10 000 fois plus de serveurs.

D’après Dutch IT-channel, Fujitsu a aussi fraîchement conclu des partenariats avec VMWare, SAP et Oracle. Fujitsu se tourne vers l’intégration et les services de gestion multinuages.

Pour offrir une valeur ajoutée, il faut offrir une infrastructure logicielle de haut niveau, sécurisée et qui évolue vite. C’est pourquoi Microsoft se positionne très favorablement sur ce marché.

De nombreux autres prestataires ont fini par abandonner leurs nuages, comme HP et son Helion Cloud.

 

* Traduction: Le Diligent