PS5

Au cours du « The Future of Gaming Show », une présentation virtuelle, covid-19 oblige, diffusée en ligne mercredi, et qui n’a pas fait l’unanimité, Sony a enfin dévoilé des informations tant attendues par ses dizaines de millions de fans sur sa nouvelle console de jeux vidéo, la PlayStation 5 (PS5).

Elle sera disponible en France, à partir du 19 novembre, en deux éditions :

– La PS5, vendue 499,99 € TTC, comme la Xbox Series X de Microsoft, disponible 9 jours plus tôt ;

– La PS5 Digital Edition, vendue 399,99 €, qui fait l’impasse sur le lecteur Blu-ray.

Sony a donc choisi une stratégie différente de celle de Microsoft, qui offre la Xbox Series S pour 299 €, avec pour principale limitation des jeux en 1440p.

Sony a attendu que Microsoft, son principal compétiteur sur ce marché, dévoile le prix de ses consoles. L’entreprise japonaise a donc décidé d’aligner le prix de la PS5 sur celui de la Xbox Series X.

D’après Bloomberg, cela réduira à peau de chagrin la marge bénéficiaire de la PS5, car ces consoles de nouvelle génération intègrent des composants plus chers que ceux des consoles de génération précédentes.

Sony parie ainsi qu’elle pourra engranger des profits avec les ventes de jeux vidéo et d’abonnements.

DualSense

Comme à chaque nouvelle génération de consoles, Sony offre une nouvelle manette de jeu : la DualSense.

Cette manette sans fil avec microphone intégré, sortie casque et détection de mouvement, est plus compacte que celle de la PS4, la DualShock 4.

Elle offre un retour tactile lors des actions dans le jeu grâce à deux mécanismes qui remplacent les moteurs de vibration traditionnels, ainsi que des gâchettes adaptives qui fournissent différents niveaux de force et tension lorsque l’on interagit avec son équipement et l’environnement dans le jeu, pour une immersion maximale.

Une touche Create permet de capturer et de diffuser les meilleurs moments.

 

Il semblerait que Sony ait froissé ses clients, qui avaient compris que l’entreprise les préviendrait avant de lancer des précommandes. Or, celles-ci ont commencé hier soir sur de grandes enseignes, ce qui a laissé peu de chances aux parents, qui pourraient faire face à une éventuelle pénurie avant Noël.