Microsoft vient de présenter sa nouvelle gamme Surface lors de son événement annuel à New York.

Malheureusement, cet événement ressemble de plus en plus à un événement Apple, i.e. un rassemblement de fanbois et fangirls hurlant et applaudissant à la moindre occasion.

Le deux en un de Microsoft serait le plus populaire sur le marché.

La nouvelle génération est composée de deux produits : la Surface Pro 7 et la Surface Pro X

Surface Pro 7

La Surface Pro 7 est une Surface Pro 6 avec quelques nouveaux composants.

Elle est équipée de processeurs conçus pour des ordinateurs portables, et offre deux fois plus de performances que la Surface Pro 6, avec un choix entre un processeur Intel Core i3-1005G1 , i5-1035G4 et i7-1065G7. Tous de 10e génération, et fabriqués en 10 nm.

Il n’y a pas de miracle, ces performances dégradent l’autonomie de la tablette, malgré la nouvelle génération de processeurs: elle passe de 13,5 à 10,5 heures. En utilisation typique, on peut donc espérer environ 5 heures d’utilisation.

Microsoft se décide enfin à ajouter un port USB C au port USB A. L’appareil est compatible avec Wi-Fi 6 (802.11ax) et Bluetooth 5.0 LE.

Comme tous les appareils de la gamme présentés aujourd’hui, la Surface Pro 7 est compatible avec la charge rapide. Microsoft annonce 80 % de charge en moins d’une heure.

La Surface Pro 7 peut accueillir 4, 8 ou 16 Go de mémoire LPDDR4x et 128, 256, 512 Go ou 1 To de stockage SSD.

Elle sera disponible aux États-Unis à partir du 22 octobre, à partir de 749 $ HT (i3, 4 Go RAM, 128 Go SSD).

Un nouveau stylet, toujours vendu séparément, serait plus rapide que le précédent.

Surface Pro X

On a l’impression que la Surface Pro 7 a été conçue pour les entreprises qui n’aiment pas changer leurs habitudes, ainsi que pour conserver de bonnes relations avec Intel, et que le deux en un que Microsoft voulait vraiment faire, est la Surface Pro X.

Elle intègre un nouveau système sur une puce, nommée Microsoft SQ1, conçu en partenariat avec Qualcomm, et basé sur l’architecture ARM, avec un modem 4G intégré.

Ses performances graphiques, basées sur l’Adreno 685 iGPU, s’élèveraient à 2 téraflops, ses performances par watt seraient 3 fois plus élevées que celle de la Surface Pro 6 et pour la première fois, un engin pour l’intelligence artificielle est intégré, Microsoft qualifiant l’appareil d’appareil pour la périphérie intelligente du nuage.

Deux ports USB C sont intégrés, et aucun port USB A, ce qui permet de réduire l’épaisseur de l’appareil : 5,3 mm à son plus fin.

Son autonomie s’élèverait à 13 heures. Là encore, on est bien loin des 20-25 h d’autonomie des premiers portables avec puce Qualcomm, Microsoft ayant fait le choix de la performance.

Un nouveau stylet, vendu séparément, est ultra-fin et se loge dans le nouveau clavier Type Cover, également vendu séparément, dans une enclave où il sera chargé automatiquement.

Si le châssis est le même que celui de la Surface Pro 7, l’écran passe à 13 pouces grâce à des bords affinés.

La Surface Pro X peut accueillir 8 ou 16 Go de mémoire LPDDR4x et jusqu’à 512 Go de stockage SSD.

On est un peu étonné par les disparités avec la Surface Pro 7: pas d’option 4 Go ou 1 To, Wi-Fi 5 (802.11ac), Bluetooth 5 mais pas LE (low energy). En revanche, la caméra arrière (10 MP, vidéos 4K) est meilleure que celle de la Surface Pro 7 (8 MP, vidéos FullHD).

La Surface Pro X sera vendue à partir de 999 $ HT et sera disponible le 5 novembre aux États-Unis.