Le site Cheddar avait annoncé en exclusivité que Snap allait procéder à sa plus grande vague de licenciement à ce jour : plus de 120 ingénieurs, soit 10 % de ses ingénieurs.

Au total, l’entreprise comptait 3 069 employés fin 2017.

Une information confirmée hier par le courriel de l’ingénieur en chef Jerry Hunter à ses employés, dans lequel il justifie cette coupe par l’objectif d’augmentation de productivité.

On ne sait pas si les ingénieurs visés étaient en charge ou non de la mise à jour de l’application de messagerie, universellement vilipendée.

La raison première de ces licenciements pourrait être l’ambition évoquée récemment par Evan Spiegel, son CEO, d’atteindre l’équilibre durant cet exercice. Un objectif qui semble impossible à attendre pour une entreprise qui a perdu 3,5 milliards de dollars l’an dernier pour un chiffre d’affaires de 825 millions, sauf à tailler les dépenses à la hache.

Dans ce cas, cette vague de licenciement pourrait bien être suivie de réductions additionnelles de la main-d’œuvre.