Molotov, la plateforme française de distribution en ligne de télévision, ouvre aujourd’hui.

Créée par Jean-David Blanc, Pierre Lescure et Jean-Marc Denoual, elle ambitionne de révolutionner la télévision en rendant l’information, la recherche et l’enregistrement d’émissions plus intuitives et plus intelligentes. On pourrait se passer de zapping ou de grille de programme pour trouver un contenu.

Les programmes sont présentés en fonction de leur catégorie, comme films, séries, sports ou documentaires, et de sous catégories, comme football ou cyclisme.

On peut ajouter une émission en cours ou à venir (15 prochains jours) à ses favoris, pour les voir ou les revoir, ce que Molotov appelle ‘bookmarquer’. On peut aussi regarder des contenus diffusés dans les sept derniers jours.

C’esrt ce qui fait dire à Jean-David Blanc que Netflix est un lac, alors que Molotov est une rivière.

Molotov propose un moteur de recherche rapide, et permet de suivre ses personnalités favorites.

Le service dispose d’un contrôle parental, qui permet de définir une limite au delà de laquelle les contenus ne seront pas affichés: 10, 12, 16 et 18 ans.

Il est accessible dans les territoires suivants : France métropolitaine, DROM COM, Monaco, et Andorre.

L’application est disponible sur ordinateur Windows et Mac, Apple TV et iPad.

Des versions pour iPhone, tablette et smartphone Android, et télévisions connectées LG et Samsung sont prévues.

 

Le service de base est gratuit et le consommateur peut acheter des options supplémentaires, sans engagement :

– Gratuit. 35 chaînes gratuites et 10 heures de ‘bookmarks’;

– Extended pour 8,99 € par mois: 70 chaînes et 100 heures de bookmarks ; jusqu’à 4 écrans simultanés et HD garantie ‘selon votre connexion’.

– 100 heures de plus pour 3,99 € par mois. Pas encore disponible.

Il aura fallu plus de deux ans à la start-up pour développer la plateforme. Elle aurait reçu plus de 10 millions d’euros de financement, pour l’essentiel d’idinvest Partners et serait en train de lever des fonds supplémentaires.

À défaut de séduire suffisamment d’abonnés payants pour subventionner les abonnés gratuits, on peut supposer que l’offre gratuite finira par être financée par des publicités additionnelles, comme c’est généralement le cas dans les offres de contenus.