Orange présente les résultats de son étude « l’Afterbanking ou les nouveaux usages bancaires », partie intégrante de son observatoire européen des usages du numérique. Il se base sur 7 000 entretiens réalisés par OpinionWay en France, Espagne, Angleterre, Suède, Roumanie.

Pour Paul de Leusse, Directeur Général Adjoint du Groupe Orange et Directeur Général d’Orange Bank:

« Cette étude confirme l’intuition qui a prévalu à la création d’Orange Bank. L’argent devient un produit de consommation comme les autres, sur lequel les clients souhaitent reprendre le contrôle, aidés en cela par les outils digitaux. Nous espérons contribuer à l’évolution du métier de banquier, longtemps considéré à l’écart des grandes tendances consuméristes. »

Une déclaration opportune, alors que l’activité bancaire d’Orange est fortement déficitaire et devrait le rester pendant des années.

De Leusse est le deuxième DG d’Orange Bank depuis sa création en 2017. Il vise un bénéfice d’exploitation en France et en Espagne d’ici 2023.

L’étude révèle que 57 % des Français et 83 % des Espagnols pensent que dans 5 ans, le moyen de paiement le plus courant en magasin sera le paiement mobile.

En France, internet et les réseaux sociaux sont la première source d’information des consommateurs sur les services bancaires, à égalité avec le conseiller. 70 % des Britanniques et 69 % des Suédois font d’internet et des réseaux sociaux leur première source d’information devant le conseiller.

Si 56 % des Français estiment que leur conseiller leur est utile, ils sont 92 % à estimer que les banques pensent d’abord à leurs intérêts avant ceux de leurs clients.

Aujourd’hui, 21 % des Français sont déjà clients d’une banque en ligne ou mobile. Ce sont des hommes (63 %) de catégorie socioprofessionnelle favorisée (41 %) avec des comptes dans plusieurs banques (80 %).

Une deuxième vague de 21 % de la population se déclare prête à ouvrir un compte dans ces banques en ligne, et elle serait beaucoup plus représentatif de la population française.