Le marché français de la musique enregistrée connaît une forte croissance en 2019 de 5,4 % à 772,5 millions d’euros.

Les ventes numériques représentent désormais 63 % du total, grâce à une progression de 18,6 % des ventes.

La diffusion en ligne (streaming) progresse de 23,2 % – dont 18,5 % pour les abonnements payants, 35,4 % pour les diffusions vidéo et 52,3 % pour les diffusions musicales financées par la publicité.

Ce qui compense largement la décroissance en valeur de 25,2 % des téléchargements et de 7,4 % des sonneries mobiles.

70 % des Français de plus de 10 ans ont recours à la diffusion en ligne, dont 10 millions par abonnements payants.

Les revenus physiques chutent de 10 %, à cause de la baisse de 12,8 % des ventes de CD et de 3 % des ventes de vinyles, et malgré la progression de 16,5 % des vidéos de musique et de 42,1 % des DVD audio, SACD et autres médias.

Il aura donc fallu dix ans pour retrouver un niveau de chiffre d’affaires équivalent à celui de 2010.

La production française est plébiscitée en France : 19 des 20 meilleures ventes en 2019 sont produites en France, et plus globalement, les talents produits en France occupent 80 % du Top 200.

Les musiques urbaines occupent 44 % du TOP 200 Albums en France, alors que l’électro est en tête des exportations.