Le conseil municipal de New York a voté à la quasi-unanimité le plafonnement pendant une année des licences pour les services de VTC comme Uber et Lyft.

Durant cette période, elle étudie cette industrie en pleine expansion, qui augmenterait les embouteillages comme la pollution, en séduisant des passagers qui prendraient sinon des transports en commun.

La ville impose également des règles concernant la rémunération des chauffeurs de VTC, en particulier une rémunération minimale, en réaction à la difficulté de ces derniers à gagner suffisamment d’argent pour vivre (six suicides dans les derniers mois).

Si de nombreuses villes venaient à adopter des régulations similaires, les perspectives s’assombriraient pour les prestataires de courses.

Sans surprise, Uber a critiqué la décision du conseil. Un porte-parole de l’entreprise annonce :*

« La pause de 12 mois de la ville sur les licences pour les nouveaux véhicules va menacer l’une des quelques options fiables de transport, tout en ne faisant rien pour réparer le métro ou alléger les embouteillages. »

 

* Traduction: Le Diligent