Apple annonce l’ouverture de son Material Recovery Lab, dédié à la recherche de nouveaux procédés de recyclage.

L’établissement de 836 mètres carrés, situé à Austin au Texas, va rechercher des solutions basées sur l’apprentissage automatique et la robotique, afin d’améliorer les processus du recyclage : démontage, tri, déchiquetage.

Le laboratoire travaillera en partenariat avec les équipes d’ingénieurs d’Apple et le monde universitaire, pour faire face aux problèmes actuels de l’industrie du recyclage et apporter des solutions.

Apple a également publié aujourd’hui son rapport 2019 sur l’environnement.

44 de ses fournisseurs se sont engagés à un approvisionnement de 100 % d’énergies renouvelables pour la production des produits Apple.

Avec le programme Apple Trade In, ses clients peuvent échanger leur appareil, qui sera soit revendu, soit recyclé. L’entreprise a développé des robots, nommés Daisy, spécialisés dans le démontage et le recyclage des iPhones.

En 2018, l’entreprise aurait rénové 7,8 millions d’appareils et aidé à éviter la production de 48 000 tonnes métriques d’ordures électroniques.

Si Apple est à la pointe de l’approvisionnement en énergies renouvelables et des politiques de recyclage, on regrette d’autant son attitude monopolistique sur les réparations de ses produits.

L’entrepise se contente de remplacer des cartes mères ou des grosses pièces, ou d’inciter ses clients à remplacer un appareil, quand bien souvent le remplacement de quelques puces ou transistors suffiraient, pour une économie substantielle pour le client, et une empreinte écologique quasi-nulle. Ce que font quelques petites entreprises de réparations courageuses.

La question du droit au choix du réparateur est d’ailleurs un thème aux États-Unis, et devrait, selon nous, intéresser plus les hommes politiques européens.