Uber Technologies INC va supprimer 3 000 emplois supplémentaires et fermer 45 bureaux dans les prochaines semaines, a annoncé ce lundi son CEO Dara Khosrowshahi à ses employés dans un courriel interne.

Il y a deux semaines, il avait déjà annoncé la suppression de 3 700 emplois et le lancement d’un plan d’économies d’un milliard de dollars.

Et encore, cette suppression de 25 % de sa main-d’œuvre cache des mises au chômage bien plus nombreuses, puisque ses chauffeurs ne sont pas considérés comme des employés, malgré des régulations de plus en plus nombreuses à l’exiger.

Un débat à très haut risque pour Uber, alors que les congés maladie rémunérés et le droit à l’assurance chômage sont d’une importance accrue en période de crise.

Comme à son habitude, Uber a perdu des sommes vertigineuses au premier trimestre (2,9 milliards de dollars de pertes pour à peine plus de chiffre d’affaires).

Si les politiques de confinement liées à la pandémie de la maladie à coronavirus COVID-19 ont poussé son activité de livraison de repas à domicile, elles ont ravagé son activité de courses de taxis et VTC.

Les activités non essentielles comme son laboratoire d’intelligence artificielle et son incubateur de produits vont être abandonnées.

D’après des sources du Wall Street Journal, les employés des États-Unis seront les plus affectés.